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2013 – P12 ou une photo par mois sur 2013

30 Déc

J’adore la photo. J’aime aussi bien la pratiquer, que la regarder ou la collectionner.

Girl Taking Photograph

J’ai fait partie, il y a plusieurs années de cela, d’un gros club photo à Boulogne-Billancourt et je pratiquais à l’époque la photo argentique.

C’était l’époque où le numérique créait la polémique par rapport à l’argentique.

Grâce à ce club, j’ai rencontré des gens très talentueux qui m’ont beaucoup inspirés. C’est un club de passionnés où la grande majorité utilisait encore l’argentique.

J’y ai appris le cadrage, le développement des mes pellicules dans ma salle de bain, le tirage en chambre noire, la construction de projet selon une ligne directrice, les délais à tenir pour participer aux concours du club ou de la fédération.

C’est une période que j’ai adoré et d’ailleurs chaque séance du mercredi me permettait de progresser. J’y apprenais ou découvrais à chaque fois quelque chose.

Lorsque je regarde le site du club, je vois que l’esprit n’a pas changé et je regrette de vivre aussi loin aujourd’hui et de ne plus pouvoir en faire partie.

Projet 2013 – P12

Mais tout n’est pas perdu, j’ai décidé qu’en 2013 j’allais m’inscrire au projet 2013 – P12 organisé par missginy

Le principe étant de réaliser une photo par mois et de la poster mais il est surtout question de se faire plaisir.

Ce projet a commencé en 2011 avec le projet 365 puis a continué en 2012 avec le projet 52.

C’est un bon moyen de s’y mettre ou de s’y remettre et de pratiquer. Parce qu’il n’y a pas de secret, on s’améliore par la pratique, en regardant d’autres photos et en échangeant avec d’autres photographes.

Missginy nous propose de suivre un thème que nous ne sommes pas dans l’obligation de suivre mais cela peut donner une ligne directrice pour ceux et celles qui sont en manque d’inspiration.

Autant le projet 365 ou le projet 52 peuvent être plus difficiles à suivre lorsque l’on a des journées bien chargées. Autant le projet 12 est plus à la portée de tous le monde. Cela nous laisse le temps de bien choisir et de fignoler son cliché.

Alors, c’est parti pour vous aussi pour 2013 – P12 ?

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Les 12 coups de minuit en 12 fois

29 Déc

Vous aimeriez vivre les 12 coups de minuit du 31 décembre sur plusieurs points de la planète ?

Minuit à Paris, ce n’est pas minuit à New York ni minuit à Moscou.

MyLittleParis.com nous a concocté un voyage virtuel à travers 12 lieux sur la planète : « Fêtez le réveillon en jet lag » afin de suivre ce moment plein de liesse ville par ville.

Nous commenceront à 19H30 heure de Paris par New Delhi pour finir à New York à 06H00 ou 07H00 dans notre lit.

Les douze coups de minuit à travers la planète

Chaque horloge est représenté par un pays et l’heure à laquelle il passera à 2013.

Allez cliquer sur chacune des petites horloges, vous y trouverez également d’autres informations propre à chaque pays. Je vous dis pas tout maintenant parce que ce ne serait pas drôle.

Et moi, je serai à New-York depuis Paris !

J’ai ma petite préférence pour New York car je vais avoir la possibilité de suivre ce moment en direct. Euuuuh, peut-être que je m’avance un peu trop. Parce qu’il sera 06H00 du matin et que je serai très certainement dans mon lit.

Et vous, vous préféreriez passer le nouvel an à Haïti, en Finlande, au Groenland ou ailleurs ?

Pour notre culture générale, saviez-vous que le pays qui passera le premier à la nouvelle année est l’Islande

Ici vous trouverez un article intéressant sur Wikipedia et les pratiques du jour de l’an pays par pays.

Excellente fin d’année ! Et surtout, profitez-en bien.

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Travailler la confiance en soi

26 Déc

Hula Hooping

Cela faisait 4 longs jours que Mini Che Guevara était à la maison depuis la fermeture de la crèche pour cause de fêtes de fin d’année.

A part le moment où elle a découvert les jouets sous le sapin et qu’elle a ouvert ses cadeaux avec des yeux ébahis, en criant « maaaamaaaan, regardez ! maaaaamaaaan, regardez ! »(Oui, oui, je sais. En ce moment, ma fille me vouvoie, allez savoir pourquoi), elle a tourné dans la maison comme un lion dans sa cage.

A Paris, durant les périodes de congés scolaires, les crèches ferment et se regroupent en un seul et même lieu pour accueillir nos bambins.

Cela fait donc 4 à 5 établissements qui se regroupent avec des nouvelles têtes d’enfants, de nouvelles têtes d’adultes, sans compter un nouveau lieu à découvrir.

La découverte d’un nouveau lieu

Je disais donc qu’après 4 jours à tourner en rond, elle était ravie d’en reprendre le chemin ce matin.

Arrivée sur place, au lieu de s’accrocher à moi comme un coquillage à son rocher, elle est partie vaquer à ses occupations, fouiller dans les moindres recoins les nouveautés et tout ça en moins de 2 minutes. C’est à peine si elle m’a dit au revoir.

Elle est allée faire un câlin à son auxiliaire pour lui dire bonjour et en quelques secondes elle lui a raconté dans son verbiage bien à elle ce que le Papa Noël lui avait apporté.

Mini Che Guevara est à l’aise partout.

En repartant de la crèche, j’ai accepté de prendre un café que le personnel des lieux m’a gentiment offert.

J’ai donc rencontré des parents soulagés ou angoissés (mais surtout angoissés) de laisser leurs enfants dans un lieu nouveau pour eux et pour leurs progénitures.

Tout ça pour vous dire quoi.

Nous avons tendance à transposer, reporter nos angoisses sur nos enfants. Certains parents ont avoué que les lieux nouveaux, les têtes nouvelles les tétanisaient.

Nos angoisses que nous reportons

Nos enfants ont une sorte de sixième sens qui leur permet de ressentir ce que nous ressentons. Si nous sommes angoissé(e)s, ils sont angoissés. Si nous sommes confiants, ils sont confiants. Bon, je sais, c’est facile à dire. Si nous adultes ne sommes pas confiants et avons peur de la nouveauté ou de l’inconnu c’est qu’il y a bien une raison qui provient très certainement de notre tempérament, de notre enfance ou de notre éducation, d’un événement de notre vie qui nous a fait ressentir un doute, une frayeur ou je ne sais quoi d’autre.

Ce que m’avait un jour expliqué la psy de la crèche c’est que l’enfant a besoin de nous sentir solide, confiant et que nous représentions l’autorité. Tout ces qualificatifs que nous portons en nous les rassurent. Elle a même utilisé le terme de « nous devons être un contenant solide ».

Depuis mon enfance, je n’ai pas toujours été très à l’aise dans mes pompes : plutôt timide et peu loquace. J’avais même tendance à aborder les gens en leur disant : « excusez-moi de vous demander pardon ». C’est vous dire.

J’ai développé cette confiance avec le temps grâce à ma vie professionnelle en tant que manager, commerciale, commerçante. C’est aussi grâce aux personnes que j’ai croisé, fréquenté dans mon existence et dont je me suis beaucoup inspirée. Il faut dire que je suis très attirée par ces personnes.

C’est un long travail que j’ai fait sur moi. Comme quoi, on peut changer si on le souhaite. Il faut surtout être patient et changer, avancer petit à petit.

Et cette confiance, je la transmets à ma fille qui, comme je vous l’ai dit plus haut, est à l’aise pratiquement partout.

C’est également quelque chose que je construis petit à petit avec elle.

Tout d’abord, j’ai longtemps porté ma fille en écharpe (jusqu’à ses 10 mois) parce qu’on m’avait dit que cela faisait des enfants plus confiants en eux, je dédramatise tout (même la chute rouler bouler), j’anticipe avec elle toutes les nouveautés, les événements en lui parlant, en lui expliquant, je l’encourage souvent.

Alors pour la nouveauté, j’ai décidé un jour de partir du principe qu’il ne pouvait rien m’arriver de terrible et qu’elle pouvait même être plutôt stimulante, attrayante et moins ennuyeuse.

Pour aborder la nouveauté avec confiance, accueillons-la sans à priori !

Allez-y, c’est sans danger !

Et vous, vous l’abordez comment la nouveauté ?

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